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mercredi 3 juin 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 7

Episode 7 : les effets pas si secondaires que ça des psychotropes (suite)


Quelqu'un pourrait objecter que beaucoup des substances utilisées par la médecine occidentale sont des poisons. C'est d'ailleurs pourquoi ils sont soumis à prescription tout comme le sont les psychotropes utilisés en psychiatrie.  

La différence c'est qu'ils n'induisent pas des pensées suicidaires ou des désinhibitions entraînant des violences comme les psychotropes utilisés en psychiatrie ont le pouvoir de le faire. De plus, lorsqu'un patient se plaint à son médecin d'un effet secondaire comme indiqué sur la notice, habituellement on arrêtera la molécule incriminée et on tentera de trouver une substance moins nocive, en accord avec le principe premier de prudence du code de déontologie médicale.

En psychiatrie, les effet indésirables de ces psychotropes amènent les prescripteurs non pas à réduire les substances nocives ingérées mais à rajouter des correcteurs, puis des correcteurs de correcteurs, etc. Et beaucoup de patients se retrouvent avec des prescriptions de plusieurs psychotropes en même temps, certains ayant des prescriptions allant jusqu'à 14 substances à ingérer et ce, souvent pendant plusieurs mois, voire des années. 

Il est intéressant de se poser la question suivante : en quoi le fait de faire ingérer, sur le long terme, souvent plusieurs poisons à une personne dont l'organisme est déjà soumis à un stress très intense du fait d'un problème ou de plusieurs problèmes qu'elle n'arrive pas à résoudre dans sa vie, suite à un ou plusieurs traumatisme, peut l'aider à surmonter ceux-ci ?

Ne serait-il pas intéressant de rechercher des causes et aider plutôt la personne à résoudre celles-ci plutôt que traiter uniquement les symptômes ? 

Ne serait-il pas plus profitable à la société et aussi plus charitable envers ces personnes en souffrance de les aider véritablement à retrouver leurs marques au lieu de considérer qu'elles sont fichues, de leur coller une étiquette et de les mettre en camisole chimique pour les éloigner de la société ?

Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. On essaie de masquer les symptômes et non de trouver leur cause.  

La raison en est non pas le bien-être des patients mais le profit comme l'explique la vidéo PROFITS MACABRES dont suivent deux extraits.

Voir Vidéo (extrait des chapitres 7A et 7B Profits Macabres qui donnent des témoignages  accablants de médecins, avocats, journalistes d'investigation, familles de victimes, sur le danger de ces substances et la manière dont elle sont utilisées) :







Rendez-vous la semaine prochaine pour le 8ème épisode de la série « La psychiatrie : cet univers impitoyable ! » sur le canular du registre des troubles mentaux !


jeudi 21 mai 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 6

Episode 6 : les effets pas si secondaires que ça des psychotropes !




Que sont les psychotropes ? Peuvent-ils guérir ?

Ces psychotropes sont censés soigner des "maladies mentales". MAIS ce terme maladie est usurpé par les psychiatres revendiquant haut et fort l'appartenance au corps médical alors qu'à ce jour ils n'ont pas réussi à produire le moindre examen physiologique avéré pour aucune de ces soi-disant maladies. Comme nous le verrons dans des épisodes ultérieurs, celles-ci ne sont ni plus ni moins que des listes de comportements dont certains ont été votés à main-levée, et répertoriés dans un gros livre pour pouvoir facturer les assurances-maladie et même les psychiatres reconnaissent qu'il n'a aucun fondement scientifique. 


Qui n'a pas eu, suite à la perte d'un être cher, suite à un licenciement, suite à un accident de vie, un moral bas, voire très bas avec une forte diminution de l'envie de continuer de vivre ?

Et alors ! N'est-ce pas une réaction, une émotion normale dans de telles situations ?
Et alors ! Pensez-vous qu'à ces moments-là, les personnes sont folles ? Et qu'elles ont besoin de substances chimiques, toxiques pour s'en sortir ?


Avant de répondre à la question "les psychotropes peuvent-ils guérir ? il faut définir plusieurs termes


Guérir:
Faire cesser la maladie, rendre la santé.

Psychotrope:
Un psychotrope est une substance ayant des effets psychoactifs, c'est à dire des effets sur les perceptions et sur la psyché, esprit ou mental en grec,  ce qui nous sert à raisonner, à penser.  

Cela est une des trois caractéristiques définissant une drogue d'après l'académie de médecine. 

Les deux autres critères sont le fait qu'elles créent un effet addictif et donc un effet manque quand on arrête d'en prendre et le critère le plus important est que ce sont des poisons organiques. 

Comme toute drogue ou tout poison, qu'elle soit consommée dans la rue ou sur ordonnance, les effets sont différents d'une personne à l'autre, suivant les quantités ingérées, et l'état physiologique de la personne et bien sûr également d'une substance à une autre

Poison:
Une substance qui empêche de manière plus où moins importante ou de manière plus ou moins rapide l'accomplissement de fonctions vitales de l'organisme et peut conduire à la mort de l'organisme à plus ou moins brève échéance.

Effets indésirables:
Un effet indésirable est un effet dont on ne veut pas. Un effet secondaire veut dire la même chose mais on pourrait penser que le terme secondaire veut dire que c'est moins important que l'effet principal. Ce n'est pas le cas. Certains médicament peuvent avoir  des effets "secondaires" très graves qu'il ne faut pas minimiser et sur les notices ils sont indiqués avec pour consigne de prévenir immédiatement votre médecin s'ils se produisent. Il ne faut jamais les ignorer.

Donc, outre l'effet psychotrope, ces substances agissent comme des poisons dans l'organisme, affaiblissant davantage la personne avec énormément d'effets indésirables (on ne parle plus ici d'effets secondaires car il ne sont pas secondaires) !

Voilà une liste de ces effets :

- tentative suicidaire
- état dépressif
- angoisse
- hallucinations
- anxiété
- somnolence
- vision floue
- troubles sexuels
- troubles neurologiques
- prise de poids
- sécheresse de la bouche
- arrêt cardique
etc.

La page ne suffit pas à les nommer tous.

OUI, vous avez bien lu "tendance suicidaire", "état dépressif", ce pour quoi des patients consultent ! Le remède peut être pire que le mal !

Livret de référence à consulter :



En  résumé, les médicaments psychiatriques sont des poisons, que l'on prescrit à des personnes déjà fragilisées, qui ne guérissent rien car il n'y a pas là une vraie maladie que l'on peut diagnostiquer par des tests physiologiques et qui, par contre, provoquent fréquemment des problèmes physiologique et provoquent ou aggravent les symptômes que le patient cherchait à éviter en premier lieu !


Rendez-vous la semaine prochaine pour le 7ème épisode de la série « La psychiatrie : cet univers impitoyable ! » pour la deuxième partie concernant l'utilisation des psychotropes et de la camisole chimique et des témoignages de personnes abusées par la psychiatrie.



jeudi 7 mai 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 5

Episode 5 : la France championne du monde !


Aujourd'hui, nous allons évoquer les traitements médicamenteux qui sont la base des prescriptions des psychiatres.

D'abord, voyons ce qu'est un médicament : "toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines".

Quels sont ces médicaments du "monde de la psychiatrie" ?
Ils sont appelés psychotropes. Littéralement, psychotrope signifie "qui agit, qui donne une direction à l'esprit, au comportement".
Ces psychotropes sont répartis en 5 catégories, selon l'effet visant tel ou tel trouble psychiatrique et non selon la substance les composant :
- les antidépresseurs
- les antipsychotiques (neuroleptiques)
- les stabilisateurs de l'humeur (psychostimulants)
- les somnifères
- les anxiolytiques.

Ce sont des substances issues de la chimie, des "drogues légales" prises en charge par notre système de santé.  Plus précisément, ce sont des composés pharmacologiques qui agissent sur le Système Nerveux Central. Elles modifient les sensations, la perception, l'humeur, le comportement, la conscience.

Posons-nous la question suivante : ces drogues psychiatriques sont-elles des médicaments ou des menaces ?



Apportent-elles une solution aux troubles mentaux ? Soignent-elles ? Guérissent-elles ?

La réponse est claire : NON ! Et pire ! Elles créent une camisole chimique et entraînent un état de dépendance plus important que les drogues des rues !!! Le saviez-vous ? Il suffit pour s'en convaincre d'aller consulter les notices de la plupart de ces substances à la rubrique des effets secondaires sur le site de l'ANSM https://ansm.sante.fr/

Et en France, nous pouvons crier "Cocorico !". Nous sommes le pays qui remporte la palme de la plus importante consommation des drogues psychiatriques ?
Sommes-nous plus fous ? Je vous laisse répondre à cette question !

Rendez-vous la semaine prochaine pour le 6ème épisode de la série « La psychiatrie : cet univers impitoyable ! » qui traitera des effets deletères liés à la prise de ces drogues.

mercredi 29 avril 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 4

Episode 4 : quels sont les effets d’un électrochoc ?




Lors de notre dernier épisode, nous avons défini ce qu’est un électrochoc qui est appelé aujourd’hui, en 2020, ElectroConvulsivoThérapie (ECT) !

Vous  l’avez compris : il s’agit ni plus ni moins d'une crise d'épilepsie provoquée par l'électricité. 
Pourtant, lorsqu’un patient arrive aux urgences victime d’une crise d’épilepsie, les médecins font tout ce qui est en leur pouvoir pour arrêter cette crise au plus vite !

Oui, mais en psychiatrie on vous dira que lors de l’ECT, la crise est dominée !

Quel paradoxe !

L’ECT est sensé soigner les «dépressions les plus sévères », ayant résisté à différents traitements médicamenteux «classiques». 

Souvent prescrits à forte dose,  les antidépresseurs au nombre de 3 ou 4 et à des doses différentes et progressives ne permettent pas d’obtenir les « effets escomptés » par les psychiatres. 

Mais, alors, pourquoi provoquer des crises épileptiques permettrait de soigner les dépressions résistantes ? 

Vous n’allez pas le croire mais pour l'instant, «les experts n'ont pas de réponse, les mécanismes à l'œuvre ne sont pas encore connus !»

Cette phrase a été reprise dans de nombreuses revues scientifiques dans lesquelles s’expriment des psychiatres.

On voit, une fois de plus, qu’avec la psychiatrie la réalité dépasse la fiction.

OUI, il y a des effets, je vous le confirme MAIS des effets secondaires non désirables !!!

L’Encyclopédie médico-chirurgical au chapitre « Techniques de l’électrochoc » en recense 6 :
1. Des troubles de la mémoire
2. Des troubles mnésiques et confusionnels
3. Des accidents neuropsychiatriques
4. De l’épilepsie
5. Des syndromes confusionnels
6. Une anxiété due au traitement

Quelle torture ! Le remède est pire que le mal !

Rendez-vous la semaine prochaine pour le 5ème épisode de la série « La psychiatrie : cet univers impitoyable ! ».

mercredi 22 avril 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 3

Episode 3 : c'est quoi un électrochoc aujourd'hui ?


Lors de notre dernier épisode, nous avons relevé l'origine de l'électrochoc au siècle dernier, début de cette pratique inhumaine et barbare !

Qu'en est-il aujourd’hui ?

On parle de sismothérapie ou d'électroconvulsivothérapie (ECT) !!!

Ces termes en imposent ! Ca fait plus scientifique puisque les psychiatres se disent avant tout des médecins !

Mais on peut se poser la question suivante : ont-ils bien compris qu'un médecin soigne des patients atteints de maladie !

Et est-ce qu'un trouble mental est une maladie ? Nous l’évoquerons lors d'un prochain épisode!

Qu'est ce qui a changé, à part le nom ?

L'action consiste à envoyer des décharges électriques à travers le cerveau afin de provoquer ce qu'on appelle un état de "grand mal épileptique" (crise d'épilepsie).

Maintenant, la personne subit une anesthésie générale et elle reçoit, en parallèle, des injections de narcotiques qui ont pour but de réduire l'angoisse mentale et un produit curarisant notamment les  muscles respiratoires. Cela évite les fractures spontanées qui se produisaient auparavant à cause du grand choc physique produit.

Le nombre total de séances se situe habituellement entre 4 et 20, deux à trois fois par semaine. Nous savons, aussi, que des personnes peuvent recevoir plus de 120 électrochocs !!!

Quel cauchemar !

Et tout ceci se produit dans le système de santé français, c'est-à-dire avec prise en charge  par la Sécurité sociale de cet « acte » !

Quel scandale !

Si ces éléments réduisent les manifestations spectaculaires (angoisses, tétanisations et secousses du corps), les dégâts causés au cerveau  sont eux toujours présents.

VOIR  « mode d’action des ectrochocs  » sur le site de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme France

mercredi 15 avril 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 2

Episode 2 : c'est quoi un électrochoc ?



Mode d'action



Quelques mots sur la découverte de l'électrochoc qui a été faite dans un abattoir !


Ugo Cerletti (1877-1963), professeur de psychiatrie à l'Université de Rome "découvrit" le traitement par électrochoc dans un abattoir italien et introduisit son utilisation en psychiatrie. En effet, les cochons, avant d'être tués, recevaient un courant électrique de 125 volts au niveau des tempes et devenaient, ainsi, inconscients, engourdis, victimes de convulsions. 

Et c'est là que ce psychiatre a eu l'idée, comme il le dit lui-même de " s'aventurer à l'expérimenter sur l'homme "! 

Que dois-t-on penser d'un psychiatre, qui à l'instar de sa confrérie, assume que l'homme est un animal qui peut être dompté et que ce qui est "bon" pour un animal doit être "bon" pour un être humain ? 


Ce fut le début de cette pratique inhumaine et barbare !

Il l'expérimenta sur un 1er patient qui réagit par une secousse et les muscles de son corps se raidirent ; puis il tomba à la renverse sur le lit sans perdre conscience. Ugo Cerletti dit  « Lorsque j’ai vu la réaction du malade, j’ai pensé en moi-même : "cela devrait être interdit ! " 

Malgré cela c'est ainsi que démarra la pratique des électrochocs dans le domaine de la santé mentale, ... pardon, dans le domaine de la psychiatrie, bien, bien loin de l'esprit du "primun non nocere" du traité des épidémies d'Hypocrate qui sous-tend la déontologie de la profession médicale.


C'est quoi un électrochoc ?

Le "traitement" par électrochoc consiste en des décharges électriques à travers le cerveau, d’une tempe à l’autre (électrochoc bilatéral), ou du front à l’arrière et sur le côté du crâne (électrochoc unilatéral).  Le but est de produire volontairement un état de "grand mal épileptique" (crise d'épilepsie) au moyen d’un courant électrique à administration trans-crânienne. 

Aujourd'hui, on parle de sismothérapie ou d'électro convulsivothérapie (ECT).

Nous verrons dans l'épisode 3, ce qui a changé, hormis le nom.



lundi 13 avril 2020

Confinement : quelles conséquences dans les hôpitaux psychiatriques ?

Une controverse intéressante !


Le confinement n'est pas sans conséquence sur les patients hospitalisés dans les HP. Malheureusement, certains psychiatres nous disent TOUT ou son contraire à ce sujet, de quoi douter fortement de leur compétence !! Pouvons-nous leur faire confiance dans le domaine de la santé mentale ?

Nous vous invitons à consulter ce lien qui éclaire sur la problématique :


https://www.ccdh.fr/Les-consequences-psychologiques-du-confinement_a525.html


vendredi 10 avril 2020

La psychiatrie : cet univers impitoyable ! Episode 1


Episode 1 : Vol au-dessus d'un nid de coucou !




Drame bouleversant et grandiose !

Qui n'a pas vu et même revu, dans ce film de Milos Forman de 1975,  "Vol au-dessus d'un nid de coucou", l'acteur américain, Jack Nicholson, détenu de droit commun qui se fait interner en asile psychiatrique, en simulant la folie, pour échapper à la prison ?
Il organise une rébellion dans cet hôpital psychiatrique car, touché par la détresse et la solitude des patients, il se révolte contre la dureté et l'injustice des mesures répressives prises à leur égard ! Il prêche l'humanité au cœur même d'un goulag. En effet, pour réduire à néant cet homme à forte personnalité, le personnel lui fait subir des électrochocs. Il sera détruit par ce traitement brutal dit "thérapeutique" !


Une question se pose alors :
- qu'est-ce qu'un électrochoc ? Un électrochoc est une décharge électrique de 100 à 200 volts qu'on fait passer à travers le cerveau. Son but est de produire volontairement une crise d'épilepsie.

Et d'autres :
- quel est son mode précis d'action ?
- comment un courant électrique dans le corps et précisément au niveau de la tête peut-il soigner ?
- est-ce une thérapie ou une torture ?
- quels en sont les effets ?
- quels en sont les résultats ?
- est-ce que cette pratique existe toujours ? en France ? dans le monde ?

Vol au-dessus d'un nid ce coucou, c'était il y a 45 ans ! Que s'est-il passé depuis un 1/2 siècle en ce qui concerne les électrochocs ?
Vous le saurez en regardant les épisodes suivants de cette série : "La psychiatrie, cet univers impitoyable !".
Et rendez-vous pour l'épisode 2 !






lundi 30 mars 2020

Statistiques d'électrochocs en France

La CCDH a gagné son procès contre l'Assurance-Maladie pour l'obtention des statistiques d'électrochocs en France ! Les statistiques sont inquiétantes : plus de 25 000 séances d'électrochocs en 2017 en France…


Le Tribunal administratif de Paris a donné gain de cause à l’association CCDH : il a ordonné la communication à l’association des statistiques de sismothérapie (électrochocs) remboursées par l’Assurance-Maladie pour les années 2010 à 2014.



La CCDH a gagné son procès contre l'Assurance-Maladie pour l'obtention des statistiques d'électrochocs en France !  Les statistiques sont inquiétantes :  plus de 25 000 séances d'électrochocs en 2017 en France…
Cette affaire a commencé le 15 mai 2015. La CCDH avait en effet formulé une demande de documents administratifs, en application de la loi sur la liberté d’accès aux documents administratifs, auprès de la CNAMTS (Caisse nationale d’assurance-maladie des travailleurs salariés) pour obtenir les statistiques officielles d’électrochocs en France.

Sans réponse de l’administration, la CCDH a dû saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Cette dernière a alors émis un avis indiquant que les statistiques demandées par la CCDH étaient communicables.

Malgré cet avis, la CNAMTS s’est obstinée à refuser de les transmettre.

La CCDH a donc été obligée de saisir le Tribunal administratif de Paris dans cette affaire le 5 octobre 2016.

Si au départ, la CCDH a formulé cette demande, c’est parce qu’il n’existe aucune statistique officielle concernant le nombre d’électrochocs pratiqués chaque année dans notre pays. Ni les parlementaires, ni même les instances de santé comme la Haute autorité de santé etc. n’ont d’information sur ces pratiques dignes d’un autre temps.

Or, les électrochocs sont remboursés par la Sécurité sociale. Cet acte est même codé « AZRP001 » dans la classification commune des actes médicaux.

Les psychiatres ont toujours fait en sorte de cacher au grand public le fait que des électrochocs soient administrés en France, notamment car ces actes de barbarie ont tendance à « ternir » leur image, tant ils rappellent la violence pouvant régner au sein des hôpitaux psychiatriques.

Cette bataille juridique a duré 1 an et trois mois. La CNAM a en effet communiqué au Tribunal administratif plusieurs mémoires pour justifier son refus de divulguer les informations.

La CCDH précise qu’un électrochoc, qu’il soit réalisé avec ou sans anesthésie, est toujours, par définition, un traitement de choc aux conséquences irréversibles.

C’est ainsi que le 11 janvier 2018, le Tribunal a ordonné à la CNAMTS de communiquer à la CCDH les statistiques d’électrochocs !

Ce qui est particulièrement choquant dans cette affaire a été l’obstination de l’administration pour cacher à la CCDH, et par là même au grand public, combien d’électrochocs sont pratiqués en France et combien cela coûte au contribuable.

Mais contraint de respecter le jugement du Tribunal, la CNAMTS a transmis les statistiques, les voici :

AnnéeRemboursementNombre d’électrochocs*Nombre d'anesthésies pour électrochocs* 
20101 564 194 €19 88021 536
20111 657 779 €20 90722 650
20121 620 616 €20 25621 945
20131 857 731 €23 28325 223
20141 895 733 €23 54025 502
Source de données : DCIR, soins remboursés de 2010 à 2014, Tous régimes. CNAMTS
* données extrapolées sur l'analyse des statistiques publiées par l'Assurance-Maladie pour les années 2015 à 2017 (https://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-statistiques/actes-techniques-de-la-ccam.php)

mardi 26 mai 2015

Signez la pétiton - internement abusifs pour délit d'opinion ça suffit


Bonjour à tous,

La CCDH soutient Jean-Louis Caccomo, Docteur en économie et finance internationales et Maître de conférences en sciences économiques, qui a été interné pendant 2 ans en psychiatrie, et ce en toute illégalité par le Président de l’Université de Perpignan. Pour connaître son histoire incroyable, lisez cet article : http://www.dreuz.info/2015/01/comment-fabrice-llorente-president-de-luniversite-de-perpignan-a-fait-illegalement-interner-le-professeur-caccomo/ Je compte sur vous tous pour le soutenir dans son combat en signant sa pétition lancée sur Avazz : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Lopinion_publique_et_les_medias_Alerter_sur_les_risques_de_linternement_arbitraire_psychiatrique/?ksRVibb Merci pour votre aide.
ARC,

Mylène Escudier
Présidente CCDH

mardi 5 mai 2015

Nellie Bly à le courage de dénoncer les abus psychiatriques




Nellie Bly dénonce les abus psychiatriques

Google fête aujourd'hui le courage de Nelly Bly, première journaliste d'investigation femme.
Première femme à faire le tour du monde sans être accompagnée par un homme, elle le boucle en 72 jours, un record à l'époque.

Elle œuvrait pour la justice sociale et s'est intéressée a nombre de problèmes de société en pionnière qu'elle était, allant chercher au fond des choses.

Elle fut notamment la première à avoir été vraiment regarder ce qui se cachait sous les apparences dans les asiles psychiatriques.

En 1887, elle a exposé dans son reportage, 10 jours dans un asile de fous, les atrocités dont étaient victime les patients après s'être elle-même fait interner en se faisant passer pour folle. 

(Une adaptation cinématographique de son article 10 jours dans un asile de fous est prévue en 2015 aux États-Unis.)

Les patients qu'elle décrit comme des prisonniers subissent des sévices, maltraitance, viols, meurtres. Elle les décrit les médecins comme des incompétents incapable de différencier une personne saine d'une personne malade. Elle dénonce d'ailleurs le fait que des personnes saines sont retenues contre leur gré sous la menace.

Le reportage écrit peut-être consulté en anglais sur le site suivant :

http://digital.library.upenn.edu/women/bly/madhouse/madhouse.html

Une enquête officielle en a résulté pour réformer le domaine de la santé mentale.

Qu'en est-il aujourd'hui ? Ses efforts ont-ils porté ses fruits ?

On pourrait penser qu'à notre époque moderne ces souffrances et ces atrocités n'existent plus ou bien ont-elles pris d'autres aspects ?

C'est plus que certain. Encore récemment une victime, hospitalisée en internement libre, de son propre chef, pour échapper à un conjoint abusif et espérant obtenir de la compréhension de la part des médecins psychiatres en tant que victime, s'est vue menacée de mesure de sauvegarde de justice qui lui aurait valu d'être placée en internement sur demande d'un tiers. 
Pourquoi ? Parce qu'elle a dit avoir décidé de divorcer et sortir de l'hôpital pour trouver un avocat qui s'occuperait de ce problème. Heureusement elle a eu de bons réflexes, ne s'est pas braquée et a eu le temps contacter son  avocate qui à pu faire le nécessaire pour qu'elle puisse retrouver sa liberté rapidement. 

Visionnez le DVD de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme : Psychiatrie la vérité sur ses abus.

https://youtu.be/Xi4CVJhlWQM


samedi 18 avril 2015

Manifestation du 18 avril 2015, informer le grand public


Les bénévoles de l'antenne Auvergnate de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme ont manifesté cette semaine à RIOM pour informer le public des dangers liés aux abus de la psychiatrie.

L'événement récent du crash de l'A320 est une catastrophe terrible qui malheureusement fait suite à de nombreuses autres  tout aussi terrifiantes. On sait depuis longtemps que certaines substances désinhibent et contribuent donc au passage à l'acte.

Les pouvoirs publics sont alertés depuis longtemps par la CCDH et par des spécialistes de la dangerosité de certaines substances utilisées par les psychiatres. 

Permet-on aux patients d'évaluer les bénéfices du traitement par rapport aux risques ou à un traitement alternatif ? Sont-ils informés des effets pas si secondaires des ces médicaments comme la loi oblige les praticiens de santé à le faire pour tout traitement dans le cadre du consentement éclairé du patient ? 

"Souvent pas assez en détail et certainement pas de manière approfondie et le grand public certainement pas" affirme le président de l'antenne auvergnate. "C'est pourquoi nous distribuons des tracts et des journaux d'information.
Il faut que la transparence soit totale et que les effets de ces médicaments, souvent minimisés par les labos qui les fabriquent soient connus du grand public." 

Les patients ou les familles de patients peuvent se renseigner auprès de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) et rapporter tout effet indésirable à leur médecin bien sûr mais aussi sur la page internet de l'ANSM :

En ce qui concerne le co-pilote de l'avion A 320 de la compagnie allemande :
"Les enquêteurs ont découvert à son domicile « de très nombreux médicaments ». Il s'agit de l'Olanzapine, un neuroleptique plus connu sous le nom commercial Zyprexa et commercialisé par le laboratoire Eli Lilly, ainsi que l'Agomelatine, un antidépresseur connu sous le nom de Valdoxan, commercialisé par les Laboratoires Servier. Ils peuvent causer de nombreux effets secondaires, dont des hallucinations, de l'anxiété, agressivité, des idées et comportements suicidaires à fréquence indéterminée (source : Dictionnaire Vidal). "




vendredi 3 avril 2015

Effet désinhibiteur des antidépresseurs confirmé mais souvent ignoré

Ce qui s'est produit avec la catastrophe de l' A320 de la German Airwing est consternant.

Consternant à cause des pertes en vies humaines, et consternant parce que cela était prévisible et évitable dans une certaine mesure !

Ceux qui dénoncent l'évidence se heurtent souvent à l'incrédulité et a l'irresponsabilité avant qu'une catastrophe ne vienne malheureusement démontrer qu'ils avaient raison. Ils ne sont pourtant que des messagers plus clairvoyants, capables d'intégrité et d'observation. A une époque d'obscurantisme on tuait ou bien l'on discréditait souvent le messager l'accusant d'amener avec lui les maux qu'il annonçait, comme dans le mythe de Cassandre. Bien sûr notre époque scientifique est bien loin de tout cela, n'est-ce pas ? 

La Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme enquête et dénonce depuis des décennies l'effet nocif et pervers des psychotropes employés par la psychiatrie, se fondant sur des avis de médecins et de spécialistes divers remettant indirectement en question le professionnalisme et l’honnêteté de certains grands groupes pharmaceutiques.

D'après Bernard Debré, médecin et auteur du "guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux", de nombreux meurtres et suicides sont commis sous antidépresseurs, pour citer l'article du point du 27 mars 2015. Il pense que le traitement que prenait le co-pilote est responsable du drame et ce n'est pas la première fois que cet état de fait est dénoncé puisque des grands laboratoires pharmaceutiques se retrouvent aujourd'hui devant la justice américaine pour des drames liés à ces produits.  
Selon lui " Cette situation est connue pour beaucoup d'antidépresseurs, notamment les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, comme le Prozac ou le Seroplex. Il est démontré que lorsqu'on est soigné par ces médicaments pour une dépression, il y a une multiplication importante des crimes et des suicides. Les exemples de meurtre suivi de suicide sous traitement sont légion, en particulier quand des inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine, mais aussi d'autres produits, sont impliqués. Ainsi, en 1989 à Louisville, Joseph Wesbecker a blessé vingt personnes, en a tué huit et s'est suicidé alors qu'il était sous fluoxétine (Prozac). En 2002, une famille du Wyoming a porté plainte contre le laboratoire GSK : le patient avait tué sa femme, sa fille, sa petite-fille, avant de se suicider ; il était sous médicament antidépresseur. Les similitudes avec le drame de mardi sont troublantes : le copilote a sans doute prémédité son crime, et s'est suicidé, ce qui est typique des cas dépressifs traités par antidépresseurs. 

Pour plus d'information vous pouvez consulter les livrets d'information publié par la CCDH : https://fr.scribd.com/collections/4176088/Livrets-Info-Psychotropes

Ou bien visionnez ce documentaire de la CCDH sur les liens entre la psychiatrie et l'industrie pharmaceutique.

dimanche 19 mai 2013

Antidépresseur Valdoxan - risque pour le foie


Controverse sur les antidépresseurs ?

On lit dans un article récent que l'antidépresseur Valdoxan présenterait un risque pour le foie. On voit apparaître ponctuellement des études et des mises en gardes concernant les psychotropes. Il n'y a pas si longtemps on parlait des benzodiazépines.

Voici quelques uns de ces articles mettant en avant des effets indésirables de ces produits :

- Augmentation du risque suicidaire
  • "Aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne où les autorités sanitaires ont formulé de nouvelles recommandations aux médecins, visant à éviter l’usage abusif des antidépresseurs et les prescriptions trop systématiques, leur utilisation est remise en cause pour les enfants et les adolescents, après que plusieurs études ont prouvé qu’elles entraînent chez eux une augmentation du risque suicidaire. 
  • Mêmes inquiétudes en France où le ministère de la santé interdit  la prescription d’antidépresseurs chez les moins de 18 ans.
  • Des chercheurs américains ont relevé l’an dernier, que les femmes souffrant de dépression et utilisant des antidépresseurs durant deux ans, ont 39% plus de risque d’avoir une hypertension, des maladies du cœur ou un diabète. "
  • http://www.trtfrancais.com/fr/informations/detail/vieenvironnement/85/les-antidepresseurs-sont-ils-dangereux-/5056
- Un autre article plus récent indique de tel antidépresseur présenterait des dangers pour le foie :
- Risques cardiaques :
  • "Une nouvelle recherche indique un facteur de risque de crise cardiaque un peu plus élevé chez les gens qui consomment des antidépresseurs que chez les autres, rapporte www.nlm.nih.gov.
  • L'étude cible les antidépresseurs bien connus, comme Prozac et Paxil, mais spécifie que si le risque augmente pour tous les usagers, un seul individu sur 10 000 subirait véritablement une crise cardiaque provoquée par la prise de ces médicaments.
  • Les statistiques démontrent que les risques sont au plus fort durant les premières semaines et premiers mois d'un traitement."
  • http://fr.canoe.ca/sante/archives/2012/10/20121019-145557.html
Emprunteriez-vous un pont qui a une chance sur 10 000 de s'écrouler ? Peut-être si vous aviez tous les diables de l'enfer à vos trousses le feriez-vous. 

Tout dépend du facteur bénéfice/risque. Et c'est là que la controverse s'anime.

Des études montrent que les bénéfices des antidépresseurs sont sujets à caution.

Un très bon article paru en 2012 et très documenté, commentait la remise en question des antidépresseurs.

Une autre article intéressant quoique plus ancien montrant que la controverse ne date pas d'hier.

Que penser alors ?

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme Internationale (CCHR) à publié un livret d'information a cet effet qui est une compilation documentée des faits et des effets concernant les antidépresseurs. Comme le rappelle le livret dès la première page il s'agit d'information et non pas d'avis ou de recommandation médicale.



Haro sur le baudet - le DSM-5 à l'index !



Les temps sont agités pour la psychiatrie. 

Voir l'article du monde reproduit sur le site du CRPA, une association d'usagers qui s'insurge contre les mauvais traitements qui leur sont infligé suite au problème lié au diagnostiques en psychiatrie.

http://psychiatrie.crpa.asso.fr/2013-05-13-art-Un-article-du-Monde-a-propos-de-la-publication-du-DSM-5-Psychiatrie-DSM-5-le-manuel-qui-rend-fou

Un mouvement populaire commence à s'insurger contre la trop grande liberté que prennent les groupes d'intérêt psychiatriques avec l'étiquetage de nos comportements et la propension à cataloguer chaque comportement comme une soi disant maladie mentale.

Olivier Labouret dénonçait il y a peu l'utilisation de la psychiatrie comme outil de contrôle dans son ouvrage "Le nouvel ordre psychiatrique". 

Tomas Szasz également dans l'ouvrage traduit récemment en français "Pharmacratie"

La profession psychiatrique essaie de transformer ce qui n'est qu'un catalogue hétéroclite de comportements et de symptômes en de véritables maladies, dans le seul but de vendre des "médicaments" pour les traiter. Ceci au seul profit des labos qui fabriquent en fait uniquement des palliatifs ou des substances qui masquent les symptômes mais ne guérissent rien puisque paradoxalement la profession psychiatrique reconnait qu'on ne peut pas guérir la maladie mentale.

Les psychothérapeutes s'insurgent, les patients s'insurgent, il serait temps de les écouter.

En fait on verra d'ailleurs qu'il ne s'agit pas vraiment de maladies comme le reconnaissent également les psychiatres ouvertement.


Le Directeur de l'Institut National de la Santé Mentale aux Etats-Unis avoue que ces diagnostiques n'ont aucun fondement "médical", c'est à dire qu'il n'y a pas à l'heure actuelle de tests biologiques fiables pour pouvoir parler de maladies. Il déclare sur son blog en parlant du DSM . (Voir site de la NIMH)

" C'est au mieux un dictionnaire, qui crée un ensemble d'étiquettes et qui les définit et sa faiblesse est son manque de validité". Il déclare également que la NIMH va orienter ses recherches à l'écart du DSM car "les diagnostics du DSM sont basés sur un consensus par rapport à un ensemble de symptômes cliniques et pas sur des mesures de laboratoire objectives"

La CCDH est heureuse de cet aveux qui ne fait que confirmer ce que l'association dénonçait depuis des dizaines d'années dans ses publications. 

Voir le documentaire video récent sur le DSM : "DSM , le château de carte de la psychiatrie"

ou bien consulter la brochure :
http://fr.cchr.org/cchr-reports/inventing-disorders/introduction.html

Ce qui ne veut pas dire que la NIMH a vu la lumière et il faudra rester très vigilant sur les prochaines trouvailles, notamment les fameuses recherches sur le cerveau et l'implantation de puces électroniques qui risque d'être le prochain "remède miracle".

Il faut être ferme et réclamer des preuves scientifiques et objectives car avec les milliards de dollars de financement en jeu la profession et les labos ont de quoi être inquiets pour leur avenir et les risques se voir présenter des théories fantaisistes enrobées de salmigondis pseudo scientifique sont grands. C'est ce qui s'est produit dans les 100 dernières années. On peut trouver des informations concernant le marketing des maladies mentales dans les documentaires suivants : 

"le marketing de la folie"
http://www.youtube.com/watch?v=jaWUZmbjfsQ&feature=share&list=PLJgSFasndJ-Nfwjej_iy3WDmmZcEMNd2P 
et "profits macabres"
http://www.youtube.com/watch?v=pnM-VGnGJMg&feature=share&list=PLJgSFasndJ-NQYymwMamldBcaaGOzA2If

Depuis les années  la psychiatrie tente d'entrer dans le domaine médical avec des expériences sur cobayes humains toutes aussi ratées et aussi horribles les unes que les autres : on parle là de la lobotomie préfrontale, des chocs à l'insuline, des chocs au Métrazol, des cures de sommeil profond, des électrochocs (electroconvulsivo thérapie), et dernièrement de la camisole chimique et de la "pilule du bonheur" comme si l'on pouvait réduire les émotions à des simples échanges chimiques dans le cerveau. 

Voir le film "Psychiatrie, la vérité sur ses abus, chapitres 1, 2

http://www.youtube.com/watch?v=khNqKAIdELM&feature=share&list=PLJgSFasndJ-Mz_DmcxkDgSHC-kzZBXum9

Le sujet des "soins" sans consentement est également un sujet de discorde tant le prétendu soin s'apparente plutôt à une punition et viole le consentement éclairé du patient et l'éthique médicale. Si l'on présentait les effets à long terme des substances que l'on oblige certains patients à ingérer ou à subir sous forme d'injections forcées, la grande majorité refuseraient le traitement.

Le difficulté n'est pas tant de prouver que la psychiatrie est inefficace voire dangereuse pour la santé, mais de faire réaliser l'ampleur des dégâts à une population qui a subit une désinformation et une propagande sur ce sujet, d'une ampleur à la mesure des profits générés par l'industrie pharmaceutique qui la soutient.

L'excellent documentaire d'ARTE "Maladies à vendre" en témoigne et a contribué également à amener le problème à la conscience du public.

http://www.youtube.com/watch?v=eJvL_IEVQVA&feature=share&list=PLJgSFasndJ-OPkFeZwdz0rzOlvHGd5dv6

Continuons à nous battre pour la vérité et pour un véritable respect des droits de l'homme dans le domaine de la santé mentale.

jeudi 9 mai 2013

L'enfance est-elle une maladie mentale ?




A ce sujet une video sympa tournée avec des enfants qui  martèlent leur message : "l'enfance n'est pas une maladie mentale", en référence aux diagnostiques souvent très subjectifs du "trouble de l'hyperactivité" qui a connu une expansion foudroyante aux Etats-Unis du fait de la subjectivité même des tests de dépistage et qui a conduit de plus en plus d'enfants diagnostiqués à tort à prendre des médicaments dangereux pour leur santé. 



Ce sujet fait l'objet d'un film documentaire : "Erreur fatale" . 
Ce film relate le parcours d'une mère dont l'enfant est mort du fait de mauvais diagnostique et à cause du traitement psychiatrique. De nombreux parents de sont unis aux Etats-Unis pour porter plainte contre 3 grands Labos pharmaceutiques et ont obtenu des dommages et intérêts importants.

Pour tout témoignage http://www.ccdh.fr/forms/Contactez-CCDH_f1.html